Solide reprise du trafic aérien cet été à Genève Aéroport


31.08.2021

Entre les progrès de la vaccination et la levée des restrictions de voyage, la période estivale laissait entrevoir une reprise du tourisme dès le mois de juin. L’été a tenu ses promesses: le trafic passagers a atteint pratiquement 60% du niveau de 2019. 

Face à l’augmentation de la demande touristique observée durant le printemps par diverses compagnies aériennes, Genève Aéroport tablait sur une hausse régulière du trafic en juin, juillet et août pour atteindre entre 50% et 60% des passagers de 2019. Les prévisions étaient réalistes puisque ces chiffres ont quasiment été atteints. En effet, le trafic passagers lignes/charters s’est inscrit en juillet à 47% par rapport à la même période en 2019 et à 58% en août. La plus forte semaine a été enregistrée du 2 au 8 août avec 219’000 passagers. «Il était important que ce premier démarrage se fasse cet été pour amorcer un lent retour vers une situation plus stable en 2022», explique André Schneider, Directeur général de Genève Aéroport. 

Retour de compagnies aériennes

Tout a été mis en œuvre sur la plateforme aéroportuaire afin d’offrir aux usagers des conditions de voyage optimales sur le plan sanitaire et opérationnel. L’offre aérienne au départ de Genève s’est étoffée pour la saison d’été avec une centaine de destinations proposées, une reprise de nombreuses liaisons directes et le retour de compagnies aériennes. Air Canada a en effet repris ses opérations entre Genève et Montréal depuis le 23 juillet avec trois vols hebdomadaires et a enregistré un niveau élevé de passagers. Le réseau long-courrier a repris des couleurs. Emirates s’est renforcée avec un vol quotidien pour Dubaï, tandis qu’Ethiopian Airlines et Etihad Airways proposent toujours trois vols par semaine vers leur hub respectif. 

Quelles sont les perspectives d’avenir? Genève Aéroport mise sur un mois de septembre en demi-teinte, avec un trafic attendu d’environ 50% par rapport à la même période en 2019. «L’environnement sanitaire reste incertain en cette rentrée et nous suivons attentivement les conditions de voyage à l’étranger, notamment en Europe et outre-Atlantique. Faire des projections chiffrées au-delà de quelques semaines reste difficile, d’autant que les réservations se font de plus en plus tard», précise André Schneider.