L'AIG dément les affirmations du syndicat SSP/VPOD


17.12.2009

Le syndicat des services publics (SSP/VPOD) Genève a publié ce jour un communiqué de presse contenant un certain nombre d’affirmations sur l’Aéroport International de Genève (AIG). Ces affirmations appellent les précisions suivantes.

De façon liminaire, il convient tout d’abord de dissiper le doute entretenu entre l’Aéroport International de Genève et la plate-forme aéroportuaire dans son ensemble.
Pour mémoire, l’Aéroport International de Genève est un établissement public autonome, propriété de l’Etat de Genève, qui salarie quelque 750 employés dans 150 métiers différents. Tous sont bien entendu soumis à un statut du personnel.

La plate-forme aéroportuaire, elle, héberge environ 160 entreprises privées, dans des domaines variés. Il va de soi que la direction de l’AIG n’a pas compétence pour auditer, contrôler ou juger les pratiques internes de ces entreprises indépendantes en matière de gestion du personnel.

Soucieuse des conditions de travail des employés des entreprises de service avec lesquelles elle a un lien contractuel, la direction de l’aéroport exige des candidats, lors de la constitution de leur dossier de soumission à l’appel d’offre, qu’ils fassent la preuve qu’ils sont au bénéfice d’une Convention collective de travail (CCT) ou qu’ils aient signé auprès de l’OCIRT un engagement à respecter les usages de la profession en vigueur à Genève.

Par ailleurs, la loi européenne fait obligation aux gestionnaires de plates-formes aéroportuaires de veiller à ne pas créer de monopole concernant leurs prestataires de services. C’est à ce titre que l’Aéroport International de Genève (AIG) se doit d’ouvrir le marché à plusieurs entreprises. La direction veille précisément à ce que cette concurrence s’élabore dans le respect des règles du droit du travail, des principes éthiques et de la qualité du service offert à nos passagers.